... la lecture de l'été #2: Le premier jour du reste de ma vie, de Virginie Grimaldi

Oh l'autre, "la lecture de l'été".... Oui bon, je vous entends dire que l'été est déjà bien entamé, gnagnagna...et alors? Déjà, il n'est pas fini (à part pour Cosmo, Glamour, Marie-Claire et les fashionistas qui sont sur le pied de guerre pour la rentrée), donc tu peux encore prendre un bouquin et te prélasser comme une feignasse. Et puis dans tous les cas, tu peux tout de même lire, hein, ça ne te fera pas de mal.

Virginie Grimaldi, c'est la chouette nana qui tient le blog Femme Sweet Femme pour celles (et ceux) qui ne connaissent pas. Hein? Tu ne connais pas? Ben va vite faire un tour et prendre ta dose de bonne humeur, ce ne sera pas du luxe. Le dernier post (ici) est exhilarant (oui ça existe Madame, je voulais d'ailleurs écrire "à se pisser dessus" mais j'ai trouvé ça trop vulgaire bizarrement aujourd'hui. Ah? Je viens de le dire?).

Bref, tu peux donc entamer son livre les yeux fermés (c'est une image, sinon tu ne peux pas lire, gniiiii), un roman feel-good comme on les aime, frais, fluide, facile, léger, à lire bien calée dans ton transat, avec le pulco d'un côté, le beignet chaud-chaud de l'autre, et le sourire aux lèvres, parce que la Ginie, elle n'a pas oublié d'y ajouter son humour. Un roman chick-lit pour les amatrices du genre uniquement, certaines le trouveront peut-être bourré de clichés et cousu de fil blanc. C'est un roman-détente, ne vous y trompez pas.

Le pitch?

Marie, elle ne fait pas les choses à moitié: elle prépare un super anniversaire à son mari, et pour ses 40 ans, lui offre le plus beau cadeau: un billet de croisière tour du monde de 3 mois ... pour elle-même! Suuuuurpriiiise! Ciao la compagnie, la vie monotone et le mari volage. C'est peu de le dire, un gros salaud quoi.

Oui non parce que "volage", c'est limite poétique, cela ressemble trop à "voilage"; d'ailleurs cela veut dire "changeant et léger", voilà, voilà. J'imagine le mec au tribunal: "Non, non, je ne suis pas infidèle, je suis juste changeant et léger". Mais je m'égare.

Marie va donc changer d'air sur un gros bateau, et va faire la connaissance de deux femmes, qui elles aussi, sont à un carrefour de leur vie: Anne, la soixantaine, qui a un gros chagrin d'amour, et Camille, la vingtaine, qui veut faire le Tour du Monde en 80 mecs. Ces trois nanas vont rire, pleurer, se remettre en question, et on les suit joyeusement dans leur périple, tout ceci sur fond de Jean-Jacques Goldman (ben voui, ça me parle à moi, mais Maître Gims aurait pu faire l'affaire).

Un joli roman sans prétention et honnête, tout comme j'imagine son auteure!

Retour à l'accueil